Pink Floyd ressuscite

The Australian Pink Floyd @ Zenith Paris, 26 janvier 2012

Après leur dernier passage à l’Olympia et au Grand Rex ces dernières années, voilà qu’Australian Pink Floyd fait son retour dans un Zénith de Paris affichant complet. Nick Maon (batteur de Pink Floyd) a dit « Ils sont très bons, peut-être même meilleurs que nous ».  Comme le montrent les photos, le groupe est de retour avec un show du nom de « Exposed in the Light », comprenant des images en 3D. Et nous avons littéralement baigné dans la lumière !

The Australian Pink Floyd, crée en 1988 en Australie, reprend à l’identique et avec perfection les morceaux de Pink Floyd. A tel point, qu’on en oublie vite que ce ne sont pas les membres originaux sur scène !
Pendant près de 3h, Australian Pink Floyd a survolé la carrière de Pink Floyd (25 ans !)  avec des extraits de leurs premiers albums (Set the Controls for the Heart of the Sun et Astronomy Domine), en passant par les albums mythiques « The Wall », « Wish You Were Here » et « Dark Side Of The Moon.

Quelques titres tirés des deux albums sur lesquels Roger Waters n’avait pas contribué (« Momentary Leapse of Reason » et « Division Bell »), remportent également du succès auprès du public parisien. Mais c’est principalement sur les tirés de « Dark Side of The Moon » et « The Wall » que le groupe remporte l’adhésion des spectateurs.

Les moments forts du concert : les solos de chacune des 3 chanteuses accompagnant le groupe pendant « The Great Gig In The Sky », l’apparition d’un kangourou gonflable, en hommage aux origines du groupe et le solo de « Comfortably Numb » en fin de concert .

Et même en absence des lasers annoncés sur cette tournée (pourquoi ?), Australian Pink Floyd aura rendu heureux les fans de Pink Floyd le temps d’une soirée !

Posted on by Thorsten in en concert, rock, rock/pop

Pink Floyd ressuscite

  1. Aubert thomas

    Présent… et très déçus ! J’ai passé plus de la moitié de ma soirée a penser aux 8 personnes que j’ai fais venir après leurs avoir vendu (comme annoncé et déjà constaté au grand rex) un spectacle phénoménal. Résultât, pas 1 laser, pas de cinéma 3D (des projections sur le petit écran circulaire ne débordants pas sur un écran de font de scène comme auparavant. Pas d’effet de lumière aussi puissant qu’au grand rex, de grandes économies sur les machines à brouillard (vu ce qu’il restait, c’est pas la peine). Avec beaucoup de recul, j’ai tout de même vaguement écouté la prestation des artistes qui fut sans faute. bref, 8 places à presque 70€ qui me reste bien en travers.

Repondre