Maroon 5 irradie l’AccorHotels Arena

Maroon 5 à l'AccorHotels Arena le 11 juin 2019

Maroon 5, AccorHotels Arena Paris le 11 juin 2019

Malgré un problème technique qui a retardé le début du concert, le groupe Maroon 5 a enchaîné tube sur tube à l’AccorHotels Arena le 11 juin 2019. Le « Red Pill Blues Tour » est l’occasion pour le groupe de réinventer ses titres pour le plus grand bonheur du public.

On a d’abord cru que le concert allait commencer en avance : 21h05 les lumières s’éteignent dans l’AccorHotels Arena alors que le groupe Maroon 5 est prévu sur scène à 21h15… Mais c’était pour mieux se rallumer quelques minutes plus tard. Le temps passe. Et, on apprend qu’il y a des problèmes techniques liés à l’électricité. Finalement le show commence peu avant 22h, avec 45 minutes de retard devant un public impatient et chauffé à bloc après de nombreuses olas.

Ironie du sort, le concert démarre par des images du film « Retour vers le Futur » avec un Michael J. Fox qui branche une guitare… C’est parti pour 1h30 de concert à vitesse grand V, la locomotive Maroon 5 est en marche. Et, comme pour rattraper le retard au démarrage, le groupe va enchaîner les titres très rapidement, sans blabla entre les chansons, avec une avalanche de tubes. « What Lovers Do », « Payphone », « Misery » et « This Love », le single qui a révélé le groupe, s’abattent littéralement sur nous.

Ce qui est bien avec Maroon 5, c’est que le groupe profite de sa tournée pour proposer de nouveaux arrangements sur les titres interprétés, en live bien sûr, par le chanteur Adam Levine et les 6 autres musiciens du groupe. « Misery » est plus rapide, « Don’t Wanna Know » un peu moins électro, « Moves like Jagger » plus rapide et surtout plus brute juste avant le rappel et « Sugar », pour conclure le set, bien plus électrique.

Le son sature un peu parfois, la voix du leader n’est pas toujours 100 % juste, peut-être à cause des soucis techniques. Mais qu’importe, le public suit, en redemande. Le leader du groupe est très énergique et pousse sa voix parfois vraiment très, très haut dans les aigus. S’il nous fait souvent répéter avec lui des « Hey Oh », « Yeah » etc., c’est surtout sur « Animals » qu’il pousse des cris bestiaux. Cris qui reviennent ensuite de plus belle sur « Maps », titre pour lequel il demande à ceux qui étaient encore assis de se lever, et sur la fin de « Makes me Wonder » où la voix de Levine nous fait penser à celle de Michael Jackson.
Car, il faut bien le reconnaître, la présence sur scène d’Adam Levine est magnétique, sa démarche parfois presque hypnotique. Le juré de « The Voice » aux USA arborait son nouveau look avec une crête. Dès la deuxième chanson il a tombé son blouson de cuir pour laisser paraître ses bras tatoués qui dépassaient de son tee-shirt « Kisses ».

Le chanteur et le groupe, contrariés par le retard semble-t-il, n’ont que très peu communiqué avec le public, mais leur a offert le concert qu’ils attendaient avec un joli moment acoustique sur « She Will Be Loved » en rappel. Que demander de plus ?

Posted on by Laura Bruneau in en concert, rock/pop

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