Stereophonics a l’Olympia : l’energie a l’etat brut

Stereophonics, Paris Olympia le 26 janvier 2018

Le groupe gallois Stereophonics a décidé de repartir sur les routes pour fêter ses 20 ans de carrière. Deux ans après jour pour jour son passage à l’Olympia, le groupe a réinvesti les lieux, affichant une nouvelle fois complet. Pendant 2 heures, le groupe a enchaîné 24 titres mélangeant ses classiques avec des titres issus du nouvel album Scream Above The Sounds. Voici le récit d’une soirée mémorable.

Après avoir assisté à deux concerts donnés par les Stereophonics lors de festivals (Rock en Seine et Rock in Rio à Lisboa), quelle joie de pouvoir enfin assister à l’une de leurs propres dates ! Le groupe a puisé dans l’intégralité de ses dix albums, donnant un très bon aperçu de son style musical.

Après avoir plongé la salle dans le noir peu avant 21 heures, les membres prennent place sur fond de lumières bleues avant d’attaquer avec le titre récent Chances Are. Nous découvrons la scène, au milieu de laquelle se trouve une estrade avec la batterie. A l’arrière, un grand écran projette des images tout au long du concert.

Suit l’excellent Caught By The Wind, premier single tiré du nouvel album, avant que le groupe ne fasse monter l’ambiance avec C’est La Vie, I Wanna Get Lost With You et Superman. Stereophonics se montre très en forme et enchaîne titre après titre. Le leader du groupe Kelly Jones, dont la voix rocailleuse n’a pas pris une ride, ne s’adresse que très peu au public entre les chansons.

L’enchaînement de Maybe Tomorrow, dont le refrain repris par le public en fin de morceau et All In One Night constitue l’un des temps forts de la soirée. Ce dernier est rallongé d’une magnifique envolée à la guitare dans sa version scénique. Frissons garantis !

La salle est pleine à craquer, à ne plus pouvoir se mouvoir en fosse. Après plusieurs titres plus récents issus des trois derniers albums, nous reconnaissons les premières mesures de Graffiti On The Train. Adam Zindani brille de mille feux sur son solo de guitare. Des titres anciens comme Mr Writer et A Thousand Trees permettent aux Stereophonics de se lâcher sur la fin du concert, avant que la soirée n’atteigne son apogée avec Mr and Mrs Smith et Dakota, que le public chante à pleins poumons.

Un concert pour le moins intense et énergique, un son et des lumières travaillés… Que demander de plus ? Pour information, Stereophonics tourne cet été sur les festivals et participera au Lollapalooza à Paris en juillet. Nous serons de la partie.

Chronique : Thorsten Wollek

Posted on by Thorsten in en concert

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